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La chute de cheveux chez la femme

La perte de cheveux chez la femme : quand faut-il s’en inquiéter ?

La chute de cheveux chez la femme est très souvent vécue avec une grande angoisse. Elle est ressentie comme une véritable perte d’identité féminine.
Toute chute de cheveux n’est heureusement pas irréversible mais il convient d’en connaître l’origine.
L'alopécie chez la femme jeune

L’alopécie chez la femme jeune

Il est normal de perdre quelques dizaines de cheveux par jour qui seront remplacés par des repousses de même calibre. La chute devient pathologique quand les cheveux tombés sont partiellement recouverts par des repousses affaiblies et qui se sont raréfiées. Les cheveux ont un cycle de vie plus court, ils tombent plus rapidement, repoussent de plus en plus fins pour finalement, ne plus pousser On parle alors d’alopécie.

Les alopécies se classent en deux grandes catégories:

Alopécie androgénétique

L’alopécie androgénétique féminine diffuse correspond à une chute progressive et définitive des cheveux. Il n’y a pas de cause externe à cette forme d’alopécie qui associe une prédisposition héréditaire et une hypersensibilité du follicule pileux aux androgènes, hormones sexuelles mâles (présentes aussi chez les femmes en quantité faible). Ces hormones provoquent la dégénérescence des cellules capillaires sur les cuirs chevelus sensibles à son activité. La calvitie est diffuse, étendue, reconnaissable à l’élargissement de la raie médiane sans présenter de plaque chauve spécifique aux hommes. La classification de Ludwig permet de mesurer l’étendue cette calvitie. Elle survient généralement après la ménopause.

Autres alopécies ou effluvium télogène
Les chutes de cheveux saisonnières

Durant l’été, poils et cheveux poussent plus rapidement sous l’action de la chaleur, tandis qu’ils perdent en vitalité et finissent par tomber au début de l’automne pendant 4 à 6 semaines. Il n’y a aucune cause pathologique à ce stade. Au delà de cette période, un autre facteur est en cause qu’il convient de rechercher.

L’alopécie post-partum

C’est la chute de cheveux après l’accouchement, un IVG ou une fausse couche. Elle est due à la baisse de la production d’œstrogènes principalement, mais aussi au changement de rythme de vie de la maman, le manque de sommeil, la fatigue. Elle peut être imputée également à une carence en fer, un dysfonctionnement thyroïdien. Cette alopécie spécifique est souvent spectaculaire (des poignées de cheveux se détachent du cuir chevelu), elle survient généralement au quatrième mois après l’accouchement, les cheveux sont alors ternes et n’offrent aucune résistance à la traction. La chute de cheveux peut durer entre trois et quatre mois et il faut compter 9 mois pour retrouver une chevelure normale. Des compléments alimentaires riche en vitamine B, en acides aminés soufrés entre autres, stimulent efficacement la repousse des cheveux.

Chute des cheveux par traction

Les coiffures tirées comme les chignons, queues de cheval, chères aux danseuses qui si depuis l’enfance les portent, peuvent provoquer à la longue une traction trop forte sur les racines et finir par faire tomber les cheveux et la repousse en est alors affaiblie. L’alopécie s’installe.
Les extensions sont aussi en cause ajoutées aux coiffures afro où la traction est répartie sur l’ensemble du cuir chevelu, la ligne frontale de la chevelure étant particulièrement sensible, l’implantation peut reculer significativement.

jeune femme portant une coiffure afro favorisant les alopécies detraction

Des coiffures tirées et portées au quotidien favorisent les alopécies

Les autres causes de l’alopécie

L’arrêt d’un contraceptif œstroprogestatif peut provoquer un effluvium télogène, comparable à celui dit du post-partum. L’apport d’œstrogènes de synthèse peut stimuler la vitalité des cheveux. L’arrêt de ce dernier fait entrer un plus grand nombre de cheveux en phase de chute. Cette perte de cheveux est diffuse et réversible après quelques semaines. Si les follicules sont sensibles aux androgènes, une alopécie androgénétique est avérée.

Une carence en fer peut enclencher une alopécie liée à des règles abondantes, des fibromes ou une pathologie plus grave qui peut-être passée inaperçu.
Un dysfonctionnement de la glande thyroïde perturbe le renouvellement naturel des cheveux, ralenti la production de sébum. On parle d’hypothyroïdie et d’hyperthyroïdie. Les patients qui en sont atteints subissent une abondante chute de cheveux sur l’ensemble du cuir chevelu. Les cheveux sont secs et cassants.
Les régimes anarchiques, une alimentation sans protéine animale, ou trop élevée en sucre raffiné sont autant de facteur de chute.
L’usage excessif de produits chimiques, les appareils chauffants sur des cheveux déjà fragilisés, favorise leur chute.

Enfin la trichotillomanie est un trouble psychologique qui fait parti des TOC (Troubles Obsessionnels Compulsifs) et qui se traduit par le besoin irrépressible de s’arracher les cheveux conduisant à une alopécie manifeste par plaque. Elle procède du terrain psychiatrique et non de l’esthétique médicale.
Dès les premiers symptômes d’une chute de cheveux abondante au brossage, la consultation d’un médecin spécialiste s’impose. Un bilan sanguin est nécessaire pour éliminer ou cibler les causes.
La chute de cheveux chez la femme reste très rarement irréversible.

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