Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!

Contre la chute des cheveux, gare au finastéride

Contre la chute des cheveux, gare au finastéride

Baisse de la libido, dépression, idées suicidaires… La prise de cette molécule ralentissant l’alopécie peut s’accompagner d’effets secondaires graves. Une association demande son retrait.

Le Monde par Pascale Santi Publié le 23 janvier 2019

Romain Mathieu s’est suicidé le 7 juin 2016. Ce jeune homme de 25 ans souffrait de dépression. Alors qu’il était étudiant en classe préparatoire, à 19 ans, il a commencé à prendre du Propecia (finastéride), ce médicament visant à contrer la chute des cheveux chez les hommes, et cela pendant deux ans et demi. Quelque temps après la prise du médicament, il ressent des troubles sexuels (perte de libido, troubles de l’éjaculation), une extrême fatigue, des problèmes de concentration, et a entamé un long parcours médical jalonné de multiples examens, consultations… Après son décès, sa mère, Sylviane Millon-Mathieu, a créé l’association Aide aux victimes du finastéride (AVFIN).

Parmi ces victimes, Adrien (le prénom a été changé) « a tout perdu, nous raconte son père : son travail, sa vie de couple, sa vitalité… » Aujourd’hui âgé de 32 ans, il a lui aussi pris ce médicament durant quelques mois. Mais rapidement, des effets se font sentir : perte de libido, troubles de la concentration, fatigue… Des effets qui se sont aggravés au fil des années, même après l’arrêt du traitement. Il souffre aujourd’hui de dépression sévère.

Comme dans le cas de Romain, il soupçonne avec ses proches un lien avec le finastéride, un lien établi trop tardivement. Les autorités sanitaires rappellent pour leur part qu’on ne peut établir un tel lien avec certitude, et que d’autres origines sont possibles.

Commercialisé en France depuis 1999, et ailleurs en Europe, le Propecia (son nom commercial) et les génériques sont indiqués pour traiter la chute des cheveux chez l’homme (alopécie androgénétique), qui conduit à la calvitie. Des millions l’ont pris ou le prennent depuis sa commercialisation. En 2012, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) évoquait une consommation de 30 000 boîtes par mois, un chiffre plutôt à la baisse.

L’autorisation de mise sur le marché de ce traitement, qui baisse le niveau de testostérone, a été donnée, au départ, en 1992 (finastéride 5mg) pour une hypertrophie bénigne de la prostate. «Il y a eu un glissement de prescription avec une utilisation détournée de son indication initiale», souligne le professeur Jacques Young, endocrinologue à l’hôpital Bicêtre (AP-HP), qui ne l’a jamais prescrit contre l’alopécie: «Le niveau de preuve montré par les essais était très faible pour une utilisation un peu cosmétique.» Non remboursé par l’Assurance-maladie, il est prescrit uniquement sur ordonnance médicale. Et interdit aux femmes.

« Certaines personnes vivent mal le fait de perdre leurs cheveux, explique le professeur Jean-Luc Schmutz, chef du service de dermatologie au CHRU de Nancy-Brabois. Il n’existe que deux traitements, le Minoxidil, une lotion qui ne marche
pas très bien, et le Propecia, qui fait repousser les cheveux ou stoppe leur chute dans 30% à 40% des cas. Ça m’arrive de continuer à en prescrire aujourd’hui, sans effets secondaires majeurs.»
Il a toutefois constaté chez certains patients des troubles de la libido, qui disparaissent lorsque le médicament est arrêté. « Il doit être prescrit avec précaution au regard des effets secondaires rapportés, précise-t-il, en prévenant les patients et en les revoyant régulièrement.»

La revue Prescrire avait pour sa part mis en garde sur «des effets indésirables importants» en mai 2016, se fondant sur une alerte de l’Agence canadienne du médicament de 2015. En 2017, l’Agence européenne des médicaments avait demandé d’ajouter, sur les notices, ces risques concernant les changements d’humeur. Une alerte avait été donnée par l’ANSM, fin octobre 2017, sur les risques de dépression, d’idées suicidaires, de la possible persistance de troubles sexuels comme la baisse de la libido. « Tout changement d’humeur doit conduire à une interruption du traitement ou une surveillance», indiquait alors l’ANSM. Elle devrait adresser dans les prochaines semaines une lettre aux 100 000 professionnels de santé afin de leur rappeler ces éventuels effets secondaires.

Concernant un autre effet rapporté, la survenue de cancers du sein masculins, une étude sur 45 000 personnes dans les pays d’Europe du Nord est en cours de conclusion. «Ses résultats préliminaires sont plutôt de nature à nous rassurer, explique la docteure Caroline Semaille, de la direction des médicaments anti-infectieux de l’ANSM. En général, les effets indésirables sont assez rares.»
Au total, depuis sa mise sur le marché, 345 cas ont été rapportés sur la base française de pharmacovigilance, souligne l’ANSM, qui rappelle que les patients doivent les notifier sur la base. Même écho du côté du laboratoire MSD (filiale de l’américain Merck), qui vend le Propecia: «On ne note aucune alerte particulière sur d’éventuels effets secondaires.»

Une visée esthétique

Mais pour l’AVFIN, au regard d’effets secondaires très invalidants, les mises en garde sont insuffisantes. L’association demande le retrait du médicament. « La question du bénéfice-risque se pose différemment pour ce médicament, car il n’est prescrit que pour une visée esthétique pour des hommes en bonne santé», explique Sylvaine Millon-Mathieu. Pour l’ANSM, la question ne se pose pas: il n’est d’ailleurs retiré nulle part dans le monde. «La balance bénéfice-risque est considérée pour l’instant comme favorable », ajoute Caroline Semaille. «En cas de chute de cheveux, il n’est pas raisonnable de prendre du finastéride», tranchait pourtant la revue Prescrire, en septembre 2018.

Les membres de l’AVFIN insistent sur le fait qu’aucun médecin ne les avait mis en garde contre d’éventuels effets secondaires. «Jeune ingénieur, grand sportif, Adrien était pourtant réticent à prendre ce médicament et avait lui-même demandé au praticien s’il pouvait prendre ce produit sans risque», insiste son père. «Les effets secondaires de nature sexuelle, psychique et physique persistent à peu près systématiquement à l’arrêt du traitement», constate Sylvaine Millon-Mathieu.


Donald Trump, utilisateur officiel

Le président des Etats-Unis, dont la coiffure orangée suscite beaucoup de commentaires, prend du finastéride. La mèche avait été vendue au New York Times début 2017 par son ­ancien médecin Harold Bornstein. Le rapport publié le 16 janvier 2018 sur l’état de santé du président américain par son médecin Ronny Jackson confirmait la prise de finastéride 1mg, et avait suscité quelques inquiétudes outre-Atlantique: en mai 2017, un article de la revue Jama International Medicine portant sur les hommes âgés de plus de 66 ans avait révélé que la molécule «augmentait considérablement » le risque d’automutilation et de dépression. Donald Trump a 72 ans.

Donald Trump, utilisateur avéré de Finastéride

Aux Etats-Unis et au Canada, en Allemagne, en Italie, des plaintes sont en cours. Me Charles Joseph-Oudin, connu pour avoir conseillé les victimes du Mediator, de la Dépakine, devrait assigner le laboratoire MSD dans les tout prochains jours devant le TGI de Nanterre. Il conseille à ce jour une trentaine de personnes. Il souhaite que «des expertises soient lancées pour établir le lien de causalité entre le Propecia et ses effets secondaires tels qu’une déprime extrêmement forte, une perte
d’élan vital»
. Pour ce faire, dit-il, «nous demandons la mise en place d’expertises centralisées au niveau de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, qui se substituent aux expertises judiciaires, qui ne fonctionnent pas bien». Pour l’association, aujourd’hui, l’urgence est aussi la prise en charge médicale des victimes.

«Les médecins, les pharmaciens, doivent informer sur les médicaments, mais les patients doivent être acteurs de leur santé en ne s’informant pas que sur les réseaux sociaux, mais en lisant la notice ou en allant sur la base de données publique des médicaments», souligne Caroline Semaille.

Pascale Santi

La classification Norwood-Hamilton : l’alopécie mesurée en 7 stades

L’échelle de Norwood est une classification conçue pour mesurer l’étendue de la calvitie.
Dans les années 50, l’américain James B. Hamilton développe le premier système de classification pour évaluer la progression de la calvitie. Pour cela il examine un large échantillonnage d’homme et de femmes de type blanc pour produire cette échelle. 7 groupes sont distincts. Dans les types I à III la perte de cheveux est inexistante à faible. Les types IV à VII classent la perte de cheveux comme progressivement plus étendue à glabre.

Dans les années 75, le Dr O’Tar Norwood a révisé l’échelle de Hamilton après l’étude d’un millier de sujets masculins. La nouvelle échelle s’appelle Norwood Hamilton Scale. Cette classification reste aujourd’hui la norme utilisée pour évaluer les stades de calvitie.

L’échelle de Norwood Hamilton
Stade 1

Pas de récession ou récession mineure de la ligne frontale et temporale. Aucune exigence pour un traitement. Dans le cas d’antécédents familiaux de calvitie, une surveillance étroite est recommandée.

Stade 2

Les golfes ont reculé de manière symétrique. La ligne frontale forme un V. Le vertex peut se clairsemer.

ligne frontale triangulaire, Stade 2 Hamilton
Ligne frontale triangulaire, Stade 2 Hamilton chez Garry Cooper
Stade 3

Les golfes se creusent de plus en plus. Un disque clairsemé apparaît sur le sommet du crâne . La calvitie est avérée.

Stade 4

Perte de cheveux sévère dans la région frontale et temporale. Plus grave que dans le type III. Il n’y a plus de cheveux sur le vertex. La perte de cheveux sur la couronne s’installe.

Stade 5

Ce stade de l’échelle de Norwood n’est pas très différent du précédent. Le creusement des golfes temporaux-frontaux et le vertex dégarni ont tendance à se fondre. Le dégarnissement quasi-total de la zone frontale donne un aspect chauve de la tête. Une forme en fer à cheval est observé .

Stade 6

La zone fronto-temporale et celle du vertex sont maintenant totalement indistinctes.

Stade 7

Très peu de cheveux sur le cuir chevelu. Les cheveux restants à l’arrière sont plus minces qu’avant. Cheveux épars avec un demi-cercle sur les oreilles. Perte de cheveux très importante.

Echelle Norwood Hamilton en 7 stades
Echelle Norwood Hamilton en 7 stades

La chute de cheveux chez la femme

La perte de cheveux chez la femme : quand faut-il s’en inquiéter ?

La chute de cheveux chez la femme est très souvent vécue avec une grande angoisse. Elle est ressentie comme une véritable perte d’identité féminine.
Toute chute de cheveux n’est heureusement pas irréversible mais il convient d’en connaître l’origine.
L'alopécie chez la femme jeune
L’alopécie chez la femme jeune

Il est normal de perdre quelques dizaines de cheveux par jour qui seront remplacés par des repousses de même calibre. La chute devient pathologique quand les cheveux tombés sont partiellement recouverts par des repousses affaiblies et qui se sont raréfiées. Les cheveux ont un cycle de vie plus court, ils tombent plus rapidement, repoussent de plus en plus fins pour finalement, ne plus pousser On parle alors d’alopécie.

Les alopécies se classent en deux grandes catégories:

Alopécie androgénétique

L’alopécie androgénétique féminine diffuse correspond à une chute progressive et définitive des cheveux. Il n’y a pas de cause externe à cette forme d’alopécie qui associe une prédisposition héréditaire et une hypersensibilité du follicule pileux aux androgènes, hormones sexuelles mâles (présentes aussi chez les femmes en quantité faible). Ces hormones provoquent la dégénérescence des cellules capillaires sur les cuirs chevelus sensibles à son activité. La calvitie est diffuse, étendue, reconnaissable à l’élargissement de la raie médiane sans présenter de plaque chauve spécifique aux hommes. La classification de Ludwig permet de mesurer l’étendue cette calvitie. Elle survient généralement après la ménopause.

Autres alopécies ou effluvium télogène
Les chutes de cheveux saisonnières

Durant l’été, poils et cheveux poussent plus rapidement sous l’action de la chaleur, tandis qu’ils perdent en vitalité et finissent par tomber au début de l’automne pendant 4 à 6 semaines. Il n’y a aucune cause pathologique à ce stade. Au delà de cette période, un autre facteur est en cause qu’il convient de rechercher.

L’alopécie post-partum

C’est la chute de cheveux après l’accouchement, un IVG ou une fausse couche. Elle est due à la baisse de la production d’œstrogènes principalement, mais aussi au changement de rythme de vie de la maman, le manque de sommeil, la fatigue. Elle peut être imputée également à une carence en fer, un dysfonctionnement thyroïdien. Cette alopécie spécifique est souvent spectaculaire (des poignées de cheveux se détachent du cuir chevelu), elle survient généralement au quatrième mois après l’accouchement, les cheveux sont alors ternes et n’offrent aucune résistance à la traction. La chute de cheveux peut durer entre trois et quatre mois et il faut compter 9 mois pour retrouver une chevelure normale. Des compléments alimentaires riche en vitamine B, en acides aminés soufrés entre autres, stimulent efficacement la repousse des cheveux.

Chute des cheveux par traction

Les coiffures tirées comme les chignons, queues de cheval, chères aux danseuses qui si depuis l’enfance les portent, peuvent provoquer à la longue une traction trop forte sur les racines et finir par faire tomber les cheveux et la repousse en est alors affaiblie. L’alopécie s’installe.
Les extensions sont aussi en cause ajoutées aux coiffures afro où la traction est répartie sur l’ensemble du cuir chevelu, la ligne frontale de la chevelure étant particulièrement sensible, l’implantation peut reculer significativement.

jeune femme portant une coiffure afro favorisant les alopécies detraction
Des coiffures tirées et portées au quotidien favorisent les alopécies
Les autres causes de l’alopécie

L’arrêt d’un contraceptif œstroprogestatif peut provoquer un effluvium télogène, comparable à celui dit du post-partum. L’apport d’œstrogènes de synthèse peut stimuler la vitalité des cheveux. L’arrêt de ce dernier fait entrer un plus grand nombre de cheveux en phase de chute. Cette perte de cheveux est diffuse et réversible après quelques semaines. Si les follicules sont sensibles aux androgènes, une alopécie androgénétique est avérée.

Une carence en fer peut enclencher une alopécie liée à des règles abondantes, des fibromes ou une pathologie plus grave qui peut-être passée inaperçu.
Un dysfonctionnement de la glande thyroïde perturbe le renouvellement naturel des cheveux, ralenti la production de sébum. On parle d’hypothyroïdie et d’hyperthyroïdie. Les patients qui en sont atteints subissent une abondante chute de cheveux sur l’ensemble du cuir chevelu. Les cheveux sont secs et cassants.
Les régimes anarchiques, une alimentation sans protéine animale, ou trop élevée en sucre raffiné sont autant de facteur de chute.
L’usage excessif de produits chimiques, les appareils chauffants sur des cheveux déjà fragilisés, favorise leur chute.

Enfin la trichotillomanie est un trouble psychologique qui fait parti des TOC (Troubles Obsessionnels Compulsifs) et qui se traduit par le besoin irrépressible de s’arracher les cheveux conduisant à une alopécie manifeste par plaque. Elle procède du terrain psychiatrique et non de l’esthétique médicale.
Dès les premiers symptômes d’une chute de cheveux abondante au brossage, la consultation d’un médecin spécialiste s’impose. Un bilan sanguin est nécessaire pour éliminer ou cibler les causes.
La chute de cheveux chez la femme reste très rarement irréversible.


Naomi Campbell retire sa perruque sur Instagram

Le supermodel anglais a décidé de poster une photo d’elle sans perruque sur son compte Instagram.

Naomi Campbell «mise à nu» sans sa chevelure de synthèse. Ou du moins, c’est ce qu’écrit le top en légende sur son selfie posté sur Instagram. En effet, la nouvelle égérie NARS de 48 ans a retiré sa perruque le temps d’une photo, à l’étonnement de ses abonnés qui l’ont rarement vue sans une longue crinière. Sur ce selfie, elle arbore un tressage au ras du crâne, et semble paresser, dans ce qui ressemble à un fauteuil en osier. Le cheveu naturel donc, mais apprêtée tout de même.

Alopécie

Une photo d’autant plus inédite puisqu’en 2017, dans un long entretien pour le journal The Evening Standard, le mannequin anglais avait révélé avoir souffert d’alopécie durant plusieurs années.
La pathologie, qui fait tomber les cheveux par paquet, laisse quelques endroits du cuir chevelu dégarni. «Heureusement ils ont repoussés», a-t-elle confié au journal britannique. À force de tressages excessifs et d’extensions récurrentes, le top a fini par perdre beaucoup de sa crinière : «Je prends énormément soin de mes cheveux maintenant (…) je suis beaucoup plus vigilante qu’avant et je fais les choses différemment», explique-t-elle à The Evening Standard.

Traitements et soins quotidien ont beaucoup aidé à la repousse et depuis, le top porte quotidiennement une «perruque» ou un tissage. Comme elle l’a si bien dit au journal britannique l’année passée : «Si je veux porter une perruque, j’en porte une et puis c’est tout !».

article publié par Julie Biencourt | 24 décembre 2018 | Le Figaro


Le traitement par LED pour la chute des cheveux

Le traitement par LED pour la chute des cheveux

Les traitements par lumière LED – Light Emitting Diode – est avant tout le fruit de la recherche à la NASA pour accélérer la cicatrisation des astronautes blessés lors de mission en apesanteur.
Ses effets sur la cicatrisation la régénération cellulaire (acné, psoriasis vergetures, embellissement de la peau) sont connus depuis longtemps et sont utilisées aujourd’hui pour ralentir un effluvium et booster la repousse des cheveux sur les zones clairsemées.
le traitement par LED pour la chute des cheveux est non invasif, non agressif et totalement indolore, sans chaleur émise et donc sans risques d’échauffement ou de brûlure.

Des rangées de diodes de forte puissance émettent la lumière LED qui alterne des lumières froides et chaudes à des spectres plus ou moins larges. En traversant la peau, elles produisent une réaction biochimique.
Le LED, de manière globale, augmente l’activité mitochondriale. Libère de l’ATP principale source d’énergie des fonctions cellulaires comme le métabolisme

Pour illustrer l’importance de cette molécule, tous processus qui bloque la régénération d’ATP provoque rapidement la mort de l’organisme contaminé (gaz de combat, cyanure, arsenic).
Dans le cas d’une perte de cheveu l’action de l’ATP est ralentie

La lumière LED a des effets physiologiques positifs
  • Les LED proches infra-rouges ont un effet anti inflammatoire, cicatrisant et stimule la vascularisation, cette longueur d’onde (830nm) pénètre le plus profondément, elle atteint  le tissu conjonctif.
  • Les LED jaunes pour la stimulation de la croissance des follicules pileux en formation en renforçant leur métabolisme
  • Amélioration de la vascularisation par l’oxygénation des tissus
  • Stimulation des facteurs de croissance cellulaire
  • Les LED bleues ont un effet anti bactérien dans le cas d’un cuir chevelu agressé

Les LED n’ont pas vocation à traiter la calvitie quand elle est avérée (absence de cheveux et de cycle capillaire)Led dans le traitement de la chute de cheveux

Résultat excellent 1 mois après 10 séances espacé d’une semaine
A titre d’exemple, les LED sont utilisés dans les cas suivants

Alopécie androgénétique chez l’homme et la femme
  • Effluvium télogène
  • 
Accouchement
-Anesthésie générale
-Hyperthermie
  • Anémies régimes amaigrissants
-chimiothérapie
-Hypothyroïdie
-ménopause
  • Teigne
-pelade

Le rôle des cellules « T  » pour combattre la calvitie

C’est à l’université de San Francisco que des chercheurs travaillant sur la régénération de la peau, ont mis en évidence le rôle capital de certaines cellules du système immunitaire dans la repousse des cheveux.

 

Comme beaucoup d’hommes à l’approche de la cinquantaine, la calvitie est une réalité difficile à vivre. C’est à l’université de Californie à San Francisco que des chercheurs ont fait une une découverte très prometteuse sur régénération du cheveu. L’équipe du professeur Michael Rosenblum ont mis en avant que des cellules de notre système immunitaire qui agissent sur l’inflammation, les lymphocytes T régulateurs, ont un rôle essentiel dans la production des follicules.

 

Les cellules T sont une catégorie de leucocytes qui jouent un grand rôle dans la réponse immunitaire cellulaire spécifique. « T » est l’abréviation de thymus, l’organe dans lequel leur développement s’achève. Elles visent à détruire les cellules pathogènes, comme les bactéries ou les cellules cancéreuses, les maladies auto-immunes.

Calvitie stade 6 avancé

Calvitie stade 6 avancé

Combattre la calvitie : souvent le fruit du hasard en science

Les cellules de croissance étaient jusqu’à présent le seul facteur résultant de la formation d’un nouveau cheveu. Or il s’avère qu’il y a profusion de cellules T lors de la phase de repousse. Ce sont donc les deux types de cellules associés, qui favorisent la repousse.

Nous pensons que les cellules immunitaires entrent dans un tissu pour lutter contre les infections. Tandis que les cellules souches régénère le tissu  lésé. Nous avons constaté qu’en neutralisant les cellules T sur les plaies de souris, les poils ne repoussent pas.
Nous avons trouvé  que les cellules souches et les cellules immunitaires doivent travailler ensemble pour rendre possible la régénération.

explique Michael Rosenblum P.h.D.

Source BFMTV


INTOX: Les frites McDonald remède contre la calvitie

C’est en tout cas ce que certains médias anglo-saxon ont relayé en masse. Puis certains sites français suivent… en toute absence de vérification.

 

Cette étonnante information qui désigne les frites McDonald comme le dernier remède miracle contre la calvitie, trouve sa source dans une étude japonaise publiée dans la revue Biomaterials.

Voici le paragraphe qui contient notre info :
“La production de cellules de follicules pileux en masse est fortement augmentée avec l’emploi de polydiméthylsiloxane “. Ce composé chimique pourrait posséder des propriétés pour éliminer la calvitie.
Si les chercheurs, quant à eux, n’évoquent jamais les frites McDonald, le tabloïd Dailymail exhume un article du Washingtonpost qui cite les 19 ingrédients qui rentrent dans la composition des frites McDonald dont le polydiméthylsiloxane (additif alimentaire) qui évite les projections d’huile de friture.
Le tabloïd n’hésite pas à faire un titre porteur — la calvitie étant un sujet de préoccupation majeur pour de nombreux hommes.

 

 

 

 


Des implants sur des souris : pour une méthode pleine de promesses

Cette étude scientifique japonaise est très prometteuse, il s’agit de générer en masse des cellules de follicules pileux produit par le diméthylpolysiloxane et de les implanter sur des rongeurs. Des poils drus et noirs ont poussé sur les cobayes.
Poils générés sur le dos de la souris credit

Poils générés sur la souris
credit Yokohama-National-University

« Cette méthode simple est très prometteuse pour les thérapies régénératives de la perte de cheveux comme les alopécies androgénétiques. »

Yokohama National University


Article complet en anglais >>ici


Beaux greffons sans transsection feront une belle tête… de champion

Greffons sans transsection

Nos greffons sont composés de plusieurs follicules pileux et de sa graisse nourricière. Le follicule pileux, ou follicule pilo-sébacé est une petite cavité dans laquelle le poil prend sa naissance, il est la matrice de la création du cheveu à partir de cellules qui remontant en surface se transforme en cheveu par kératinisation.

Le follicule pileux est une membrane d’épiderme très mince qui s’étend de la couche la plus profonde de la peau (le derme) jusqu’à sa surface. Le follicule pileux, qui ressemble à un petit sac, contient la racine du poil ; il est à la base de la création du cheveu durant toute la vie. Ainsi, à partir de la partie la plus profonde du follicule pileux, des cellules remontent vers la surface et se transforment en cheveu par kératinisation. Chacun des follicules pileux est entouré d’un réseau de petits filets nerveux permettant aux poils de transmettre de très faibles sensations.

Le greffon se fait par une incision circulaire à l’aide punch rotatif, exclusivement manuellement sur la couronne, là où les cheveux sont résistants à l’action néfaste des hormones.

Greffons de 5 à 8 cheveux

Ces greffons seront implantés sur la tonsure du patient

Grâce à leur spécificité génétique, ces cheveux sont “inaltérables”. Ce sont exclusivement ces cheveux qui seront greffés sur les zones dégarnies, que le médecin greffeur aura au préalable préparées.

Le greffon contient 5 à 8 cheveux avec leurs bulbes, en général ils couvrent des surfaces plus ou moins étendues comme le vertex et la tonsure.

Les golfes et la ligne frontale, eux, nécessiteront des greffons de peu d’unité folliculaire pour redessiner délicatement l’implantation initiale. Pour se faire, le punch sera très fin, à l’identique d’une FUE classique.

Dans tous les cas, les greffons ne subissent jamais de découpage après l’extraction. Ils sont implantés dans leur intégralité et comptabilisés comme tels.

Les transsections traumatisent la structure du follicule, le muscle érecteur du cheveu et compromettent la repousse.

Le nombre de transsection doivent être le moins élevée possible durant l’extraction pour un résultat optimal. Seul les médecins très expérimentés sont habiles à cela.

Le Plasma Riche en Plaquettes (PRP)  utilisé pendant la greffe permet de vitaliser  la repousse, aide à la cicatrisation grâce aux facteurs de croissance qu’il contient.

Le PRP renforcera également a prise de la greffe.

 


La repousse des cheveux avec  le PRP

Le PRP cheveux

Avant de penser aux greffes avec extraction folliculaire, les injections de plasma riche en plaquettes sont une excellente alternative. La méthode est efficace et sans effet secondaire.
  • Le plasma riche en plaquettes (PRP) contient des facteurs de croissance qui stimulent les cellules inertes des follicules affaiblis.
  • L’injection de PRP permet une meilleure repousse, fortifie les cheveux existants donnant ainsi une chevelure d’apparence plus vigoureuse.
  • Ce traitement s’adresse aux femmes qui souffrent de perte de cheveux passagère, (saisonnière, changement hormonal) ou d’une alopécie androgénétique débutante.
  • Aux hommes dont la calvitie est naissante.
  • Le PRP cheveux est du plasma concentré en plaquettes qui a été prélevé par prise de sang sur le patient.
  • Centrifugé, le sang se sépare en différents éléments, pour ne prélever que le plasma contenant les plaquettes.
  • Le plasma s’injecte sous le cuir chevelu grâce à un injecteur à très fine aiguille, le patient ne ressent aucune douleur.
  • La repousse des cheveux avec le PRP se conjugue avec des compléments alimentaire.
  • Le traitement s’effectue en cabinet une fois par mois pendant les trois premiers mois, une quatrième injection après une pause de quatre mois, puis une à deux fois par an en entretien.

 

Les injections de PRP se font au centre de microgreffe Jules Verne

Séance d'injection PRP cheveux

Séance d’injection PRP cheveux

Injecteur PRP précis et à haute cadence d'injection pour le confort du patient.

Injecteur PRP précis et à haute cadence d’injection pour le confort du patient.